<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1" ?><rss version="2.0" 
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		 ><channel><title>Football Américain et NFL : L'actu de la NFL en français et France depuis 1998</title><link>http://www.footballamericain.com</link><description><![CDATA[L'actualité NFL, FFFA Elite, la présentation du football américain, les règles, les stars, les franchises NFL, c'est sur FootballAmericain.com]]></description><language>fr</language><image><title>FootballAmericain.com</title><url>http://www.footballamericain.com/images/thumb/association_usfoot_network/logo_assoce200x200.png</url><link>http://www.footballamericain.com</link></image><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>4</sy:updateFrequency><lastBuildDate>Sat, 06 Dec 2025 12:37:00 +0000</lastBuildDate><!-- temps reel d'appel au script : Tue, 14 Apr 2026 05:46:25 +0000 --><item><title><![CDATA[Dans l'intimité du "Senior Day" de BYU avec Jack Kelly]]></title><link>http://footballamericain.com/ncaa/dans-l-intimite-du-senior-day-de-byu-avec-jack-kelly.html</link><guid isPermaLink="true">http://footballamericain.com/ncaa/dans-l-intimite-du-senior-day-de-byu-avec-jack-kelly.html</guid><description><![CDATA[PROVO (UT), 29 Novembre 2025 - Depuis quatre saisons, Jack Kelly est l&rsquo;un de ces joueurs qui incarnent la culture BYU autant qu&rsquo;ils l&rsquo;alimentent. Recruté en tant que linebacker polyvalent, trop léger selon certains programmes du Power 5, il a su compenser par une lecture du jeu sup...(<a href='http://footballamericain.com/ncaa/dans-l-intimite-du-senior-day-de-byu-avec-jack-kelly.html' target='_blank'>suite</a>)]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class='image' style='float:left;'><img width="100" height="67" src="http://footballamericain.com/images/thumb/ncaa/jack-kelly.jpg" /></div><p data-start="557" data-end="812"><span class="chapeau">PROVO (UT), 29 Novembre 2025 - Depuis quatre saisons, Jack Kelly est l&rsquo;un de ces joueurs qui incarnent la culture BYU autant qu&rsquo;ils l&rsquo;alimentent. Recruté en tant que linebacker polyvalent, trop léger selon certains programmes du Power 5, il a su compenser par une lecture du jeu supérieure, une capacité à diagnostiquer les motions offensives et une constance qui a fait de lui le métronome silencieux du front seven des Cougars.</span></p><p data-start="806" data-end="1217"><span class="chapeau">Titulaire depuis son année sophomore, Kelly a non seulement stabilisé la défense contre la course, mais il est aussi devenu le relais privilégié des coachs sur le terrain : une extension du staff comme le décrivent ses coéquipiers. Leader discret, reconnu pour son calme dans les moments chauds, il aborde en ce 28 novembre 2025 particulier son <strong data-start="1143" data-end="1157">Senior Day</strong>, le dernier match de sa carrière au LaVell Edwards Stadium.</span></p><p data-start="557" data-end="812"><span></span>Je vais être honnête, je pensais être prêt. On passe quatre ans à se préparer à ce moment. "Senior Day", la dernière arrivée en Bus au LaVell Edwards Stadium trois heure avant le match, le dernier défilé au milieu des fans le long de "the alley", la dernière préparation dans les vestiaire, la dernière sortie du tunnel devant le "ROC", la section étudiante. Mais la réalité vous rattrape plus vite qu&rsquo;un Guard de 140 kilos qui vous tombe sur le paletot.</p><p data-start="814" data-end="1055">Ce 28 novembre 2025, quand l&rsquo;escorte de 18 seniors a commencé à défiler, j&rsquo;ai senti quelque chose que je n&rsquo;avais jamais éprouvé, comme une forme de vertige. Le genre d'émotion capable de tout bousculer, y compris mes capacités de lecture défensive. Lorsque je retrouve mes parents sur la pelouse, je ne peux retenir quelques sanglots.</p><p data-start="1057" data-end="1143">Mais c&rsquo;est ça, aussi, le football universitaire : rien n&rsquo;est scripté, pas même les adieux.</p><h2 data-start="1150" data-end="1253"><strong data-start="1153" data-end="1253">Quand UCF nous met 14 points en 5 minutes</strong></h2><p data-start="1255" data-end="1545"><span></span>Toute la semaine, on avait bossé sur leurs jeux offensifs, leurs RPO rapides, leur capacité à étirer horizontalement les linebacker alignés trop haut. On savait qu&rsquo;ils allaient tenter de nous prendre de vitesse. On le savait, mais on s'est tout de même fait avoir ! Deux touchdowns éclair, 14-0. Sur le sideline, je n&rsquo;entendais plus rien. Je regardais juste le scoreboard en me disant :<q><strong data-start="1723" data-end="1781">Déjà vu&hellip; mais pas ce soir. Pas mon dernier soir ici.</strong></q></p><p data-start="1783" data-end="1933">La défense s&rsquo;est regroupée. Je revois encore Coach Hill, notre coordinateur défensif, calme comme d&rsquo;habitude, nous dire simplement :<q><strong data-start="1889" data-end="1931">Reset les gars ! Ce drive commence maintenant</strong></q></p><p data-start="1935" data-end="1992">C&rsquo;est fou comme une phrase peut recentrer tout un groupe.</p><h2 data-start="1999" data-end="2046"><strong data-start="2002" data-end="2046">La bascule : quand le vestiaire a tourné</strong></h2><p data-start="2048" data-end="2134"><span></span>À la fin du premier quart, on s&rsquo;est regardés dans les yeux et quelque chose a changé. On a arrêté de subir. Le "front seven" s&rsquo;est solidifié, on a mieux rempli nos gaps et on a forcé UCF à jouer sur leur deuxième et troisième options. Résultat : un turnover, puis deux touchdowns de notre RB vedette LJ Martin qui remet les pendules à l'heure 14-14.</p><p data-start="2048" data-end="2134">Et soudain, on avait remis la main sur le tempo. Je me souviens avoir dit à LJ en revenant sur le terrain : <strong data-start="2591" data-end="2630"><q>Continue. Le momentum est à nous.</q> </strong>Ce genre de phrase paraît banal, mais dans un match, c&rsquo;est le type de conviction qui renverse la donne.</p><h2 data-start="2747" data-end="2813"><strong data-start="2750" data-end="2813">Le troisième quart-temps où Provo a fait la différence</strong></h2><p data-start="2815" data-end="2934">Je vais vous confier un petit secret : Le LaVell Edwards Stadium n&rsquo;est jamais aussi bruyant qu&rsquo;après une mauvaise entame lorsque l'équipe corrige le tir. Quand Martin marque pour la troisième fois, quand le punt return part plein champ et finit en touchdown &hellip; j&rsquo;ai senti le sol vibrer sous mes crampons. 31-14. Sur la série suivante, en défense, tout semblait plus lent. Je voyais leurs linemen hésiter, leurs receivers couper trop tôt, leur QB raccourcir sa progression.</p><p data-start="2815" data-end="2934">Ce n&rsquo;est pas qu&rsquo;on était plus rapides. C&rsquo;est qu&rsquo;on dictait chaque snap. UCF a essayé de revenir physiquement. Mais une fois qu&rsquo;on impose notre style agressif, direct et discipliné c&rsquo;est compliqué pour n&rsquo;importe quel adversaire.</p><h2 data-start="3485" data-end="3549"><strong data-start="3488" data-end="3549">Le dernier drive : je me suis surpris à ralentir le temps</strong></h2><p data-start="3551" data-end="3727">Quand UCF a lancé son dernier drive, avec le match déjà quasiment scellé, j&rsquo;ai réalisé que c&rsquo;était la dernière fois que j&rsquo;étais aligné sur cette pelouse, <em data-start="3707" data-end="3719">avec </em>cette équipe. Je faisais mes lectures. Mais une part de moi enregistrait chaque détail : Le bruit de la "ROC". Le froid qui pique les mains. Le souffle de mes coéquipiers dans le huddle.</p><p data-start="3927" data-end="4036">Et quand le sifflet final a retenti, je n&rsquo;ai pas ressenti de triomphe. Juste une profonde reconnaissance. 41-21. Une copie de 11-1 pour la saison et une dernière victoire à Provo qui, pour moi, vaut presque autant qu&rsquo;un titre. Sans compter la place en finale de BIG XII face à Texas Tech samedi prochain.</p><h2 data-start="4142" data-end="4213"><strong data-start="4145" data-end="4213"><span></span>L&rsquo;après-match : ce que l&rsquo;on ne voit jamais à la télévision</strong></h2><p data-start="4215" data-end="4278">Les caméras montrent les accolades. Elles ne montrent pas les seniors qui retardent volontairement le passage au vestiaire pour rester une minute de plus sur la pelouse, ni les coachs qui serrent les dents pour ne pas craquer ni les freshmen qui nous regardent comme si notre génération avait gravé quelque chose dans la pierre.</p><p data-start="4561" data-end="4714">J&rsquo;ai retiré mes gants lentement. J&rsquo;ai posé ma main sur la pelouse. Je me suis dit :<q><strong data-start="4656" data-end="4714">Finir ici, comme ça &hellip; je n&rsquo;aurais pas pu rêver mieux.</strong></q></p><p data-start="4770" data-end="4842">Ce match contre UCF n&rsquo;était pas parfait. Il n&rsquo;était même pas si simple sportivement. Mais il représente exactement ce qu&rsquo;a été mon passage à BYU : un combat, une progression, et un final dont je serai fier toute ma vie. Et si vous me demandez ce que ça fait d&rsquo;être un senior qui joue son dernier match à Provo, jee vous répondrai simplement ceci :<q><strong data-start="5112" data-end="5192">On ne quitte jamais vraiment BYU. On laisse juste la lumière aux suivants.</strong></q></p><p data-start="5112" data-end="5192">GO Cougars !</p><p data-start="5112" data-end="5192">Toutes les photos de la rencontre c'est <a href="https://flic.kr/s/aHBqjCCQBE" target="_blank">ici</a> !</p><p data-start="4616" data-end="4929"><br />-----------------------------------------------------------------------------</p><p><em>Retrouver nous sur notre compte instagram pour jouer au Jeu du Wild West Football Tour et répondre à nos questions. </em></p><p><em>A chaque article : une nouvelle question ! Répondez à cette dernière question en sachant qu'il reste des points a prendre sur les questions précédentes !</em></p><p><em>Classement a date :</em></p><table data-sheets-root="1" data-sheets-baot="1"><tbody><tr><td>1</td><td>maximelepihif</td><td>70</td></tr><tr><td>2</td><td>benoitlui</td><td>41</td></tr><tr><td>3</td><td>mikou_lefou_69</td><td>30</td></tr><tr><td>4</td><td>boucher_de_touraine</td><td>25</td></tr><tr><td>5</td><td>desoubryma</td><td>21</td></tr><tr><td>6</td><td>steph_074</td><td>13</td></tr></tbody></table><p> </p><p>Pour rappel 20 points de bonus si vous nous suivez sur insta <a href="https://www.instagram.com/footballamericain_com/" target="_blank">footballamericain_com</a> et <a href="https://www.instagram.com/tomasino22/" target="_blank">tomasino22</a>.</p> ]]></content:encoded><pubDate>Sat, 06 Dec 2025 12:37:00 +0000</pubDate><category>Actualité</category><comments>http://footballamericain.com/ncaa/dans-l-intimite-du-senior-day-de-byu-avec-jack-kelly.html#trackback</comments><author><![CDATA[Thomas Savoja]]></author></item><item><title><![CDATA[Maverik Stadium, cœur battant]]></title><link>http://footballamericain.com/ncaa/maverik-stadium-c-ur-battant.html</link><guid isPermaLink="true">http://footballamericain.com/ncaa/maverik-stadium-c-ur-battant.html</guid><description><![CDATA[LOGAN (UT), 28 Novembre 2025 - À Logan, la semaine de Thanksgiving n&rsquo;est jamais tout à fait ordinaire. Le froid tombe tôt sur la vallée de Cache, les montagnes se couvrent d&rsquo;un voile blanc, et le campus d&rsquo;Utah State se met à vibrer différemment. Ici, le football n&rsquo;est pas seu...(<a href='http://footballamericain.com/ncaa/maverik-stadium-c-ur-battant.html' target='_blank'>suite</a>)]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class='image' style='float:left;'><img width="100" height="67" src="http://footballamericain.com/images/thumb/ncaa/maverik-stadium1.jpg" /></div><p data-start="298" data-end="790">LOGAN (UT), 28 Novembre 2025 - À Logan, la semaine de Thanksgiving n&rsquo;est jamais tout à fait ordinaire. Le froid tombe tôt sur la vallée de Cache, les montagnes se couvrent d&rsquo;un voile blanc, et le campus d&rsquo;Utah State se met à vibrer différemment. Ici, le football n&rsquo;est pas seulement un sport : c&rsquo;est un marqueur identitaire, un rituel qui dit quelque chose de la ténacité du nord de l&rsquo;Utah. Et en ce 28 novembre, à l&rsquo;approche du coup d&rsquo;envoi face à Boise State, tout Logan ne semble tenir qu'à un fil.</p><h3 data-start="792" data-end="835"><strong data-start="796" data-end="835">Un programme forgé dans l&rsquo;adversité</strong></h3><p data-start="837" data-end="1144">Utah State n&rsquo;a jamais été un géant à l'échelle nationals, mais c&rsquo;est une équipe dont la culture fascine les observateurs. Rugueux, discipliné, fondé sur des cycles d&rsquo;émergence réguliers, le programme s&rsquo;est bâti la réputation d'un outsider capable d&rsquo;embêter n&rsquo;importe qui lorsque le momentum bascule de son côté.</p><p data-start="1146" data-end="1536"><span> </span>Dans la Mountain West, les Aggies ont souvent joués les trouble-fête. Leur ADN : un football dynamique, marqué par un jeu aérien ambitieux et des quarterbacks capables de faire basculer une saison. On pense à Jordan Love, évidemment, devenu l&rsquo;un des visages de l&rsquo;ère moderne du programme, mais aussi à ces défenses opportunistes qui aiment jouer très vite et provoquer le chaos.</p><p data-start="1538" data-end="1830">La tradition la plus sonore du Maverik Stadium ? Certainement le fameux <strong data-start="1613" data-end="1627">"Scotsman"</strong>, célébration déjantée où la foule répète en ch&oelig;ur une sorte de chant universitaire mi-folk mi-farce, accompagnée de gestes théâtraux, un moment qui fait sourire les néophytes et galvanise les habitués.</p><h3 data-start="1832" data-end="1879"><strong data-start="1836" data-end="1879">Une atmosphère unique à Maverik Stadium</strong></h3><p data-start="1881" data-end="2185"><span> </span>En arrivant au Maverik Stadium, perché sur les hauteurs du campus, on comprend vite pourquoi les équipes adverses n&rsquo;aiment pas s&rsquo;y aventurer tard en saison. La brise glaciale, les montagnes qui encerclent la pelouse, le ciel menacant qui se teinte de violet en fin d&rsquo;après-midi : c&rsquo;est une forteresse naturelle.</p><p data-start="2187" data-end="2523">Les fans d&rsquo;Utah State sont chaleureux mais exigeants. Ils connaissent le football, applaudissent la bonne exécution autant que l&rsquo;explosivité, et savent reconnaître l&rsquo;effort même dans une année de transition. Aucun programme ne survivrait ici sans une bonne dose d&rsquo;abnégation &ndash; une valeur presque institutionnelle dans le nord de l&rsquo;Utah.</p><h3 data-start="2525" data-end="2563"><strong data-start="2529" data-end="2563">Boise State, l&rsquo;ennemi familier</strong></h3><p data-start="2565" data-end="2848">Et puis il y a Boise State. Le rival moderne. Les confrontations entre Aggies et Broncos sont devenues un classique du calendrier Mountain West : deux programmes à identité forte, l&rsquo;un habitué à jouer les cadors de la conférence, l&rsquo;autre toujours prêt à renverser l&rsquo;ordre établi. Cette saison encore, Boise arrive avec l&rsquo;étiquette du favori, puissance au sol solide, défense structurée, profondeur d'effectif supérieure. Mais à Logan, les scénarios ne se déroulent pas toujours comme prévu.</p><h3 data-start="3054" data-end="3098"><strong data-start="3058" data-end="3098">Un match crêve coeur</strong></h3><p data-start="3100" data-end="3421">Lorsque les premières lueurs des projecteurs s&rsquo;allument, la température chute brutalement. J'ai même le droit à quelques flocons ! Les étudiants, emmitouflés dans des hoodies bleus, convergent dans les tribunes avec une énergie presque rituelle. Les drums du "Hurd", la section étudiante, donnent le tempo. Certains sont déguisé en vache ce qui souligne le caractère Agro de la fac. Le speaker martèle : <em data-start="3388" data-end="3419">&ldquo;Welcome to Maverik Stadium !&rdquo;</em></p><p data-start="750" data-end="1187">Dès le coup d&rsquo;envoi, les Aggies montrent qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas l&rsquo;intention de jouer les figurants. Le duo offensif composé du quarterback Bryson Barnes et du running back Javen Jacobs met le feu d&rsquo;entrée. Barnes trouve la zone sur une course d&rsquo;un yard, puis quelques minutes plus tard, Jacobs jailli de nulle part pour un touchdown de 56 yards. Un démarrage tonitruant qui met Utah State sur de bon rails 14-3.</p><p data-start="1189" data-end="1391"><span></span>Mais Boise State n&rsquo;était pas là pour subir. À la faveur d&rsquo;un vent dans le dos en seconde période, les Broncos commencent à grignoter leur retard notamment grâce à une big play, une passe de 66 yards de leur quarterback Max Cutforth pour Quinton Brown, son unique réception du match, qui remet Boise dans le game.</p><p data-start="1749" data-end="2091"><span></span>Puis, à un peu plus de 2mn de la fin, sur un drive tendu et crucial, le running back Dylan Riley transperce la défense d&rsquo;Utah State pour inscrire le touchdown décisif : Boise l&rsquo;emporte 25-24. Un finish dramatique qui rappelle que dans le football universitaire, la volonté et le contexte peuvent tout chambouler.</p><p data-start="2093" data-end="2251">Pour les Aggies, c&rsquo;est une cruelle désillusion. Après avoir mené, proposé du jeu, tenu tête au favori jusqu&rsquo;au bout, ils s&rsquo;inclinent de justesse à domicile.</p><h3 data-start="4208" data-end="4245"><strong data-start="4212" data-end="4245">L&rsquo;essence du football à Logan</strong></h3><p data-start="4247" data-end="4614">Ce qui frappe en bord terrain, ce n&rsquo;est pas le niveau de jeu que je n'ai pas trouvé fou. C&rsquo;est la proximité. Les regards déterminés, les respirations cristallines dans l&rsquo;air froid, les tapes entre joueurs qui se connaissent depuis trois, parfois quatre ans. On comprend alors ce que les coachs répètent depuis des décennies : à Logan, le football est un ciment communautaire.</p><p data-start="4616" data-end="4929">Peu importe l&rsquo;issue de la soirée, le programme reste fidèle à sa nature : courageux, imprévisible, farouche. Et lorsque le &ldquo;Scotsman&rdquo; résonne de nouveau dans l&rsquo;air gelé, on saisit la beauté de ce lieu : un coin reculé du pays où le football universitaire garde une saveur brute, authentique, presque intemporelle.</p><p data-start="4616" data-end="4929">Toutes les photos de la rencontre c'est <a href="https://flic.kr/s/aHBqjCCy1r" target="_blank">ici</a>.</p><p data-start="4616" data-end="4929"> </p><p data-start="4616" data-end="4929"> </p><p data-start="4616" data-end="4929"><br />-----------------------------------------------------------------------------</p><p><em>Retrouver nous sur notre compte instagram pour jouer au Jeu du Wild West Football Tour et répondre à nos questions. A chaque article : une nouvelle question !</em></p><p><em>Classement a date :</em></p><p> </p><table data-sheets-root="1" data-sheets-baot="1"><tbody><tr><td><em>1. maximelepihif</em></td><td><em>60</em></td></tr><tr><td><em>2. benoitlui</em></td><td><em>34</em></td></tr><tr><td><em>3. boucher_de_touraine</em></td><td><em>25</em></td></tr><tr><td><em>4. desoubryma </em></td><td><em>21</em></td></tr><tr><td><em>5. steph_074</em></td><td><em>13</em></td></tr></tbody></table><p> </p><p>Pour rappel 20 points de bonus si vous nous suivez sur insta <a href="https://www.instagram.com/footballamericain_com/" target="_blank">footballamericain_com</a> et <a href="https://www.instagram.com/tomasino22/" target="_blank">tomasino22</a>.</p> ]]></content:encoded><pubDate>Mon, 01 Dec 2025 16:25:00 +0000</pubDate><category>Actualité</category><comments>http://footballamericain.com/ncaa/maverik-stadium-c-ur-battant.html#trackback</comments><author><![CDATA[Thomas Savoja]]></author></item><item><title><![CDATA[Sous les néons du Strip, les Raiders cherchent leur place]]></title><link>http://footballamericain.com/nfl/sous-les-neons-du-strip-les-raiders-cherchent-leur-place.html</link><guid isPermaLink="true">http://footballamericain.com/nfl/sous-les-neons-du-strip-les-raiders-cherchent-leur-place.html</guid><description><![CDATA[LAS VEGAS (NV), Dimanche 23 Novembre 2025 - Ce roadtrip devait assurément réserver quelques surprises. j&rsquo;ai donc quitté l&rsquo;Utah pour débarquer sur un coup de tête à Las Vegas pour couvrir un tournoi majeur de basket universitaire à l&rsquo;occasion de Thanksgiving : le &ldquo;Player Era C...(<a href='http://footballamericain.com/nfl/sous-les-neons-du-strip-les-raiders-cherchent-leur-place.html' target='_blank'>suite</a>)]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class='image' style='float:left;'><img width="100" height="67" src="http://footballamericain.com/images/thumb/nfl/allegiant-stadium-a-las-vegas.jpg" /></div><p><span class="chapeau" style="font-weight: 400;">LAS VEGAS (NV), Dimanche 23 Novembre 2025 - Ce roadtrip devait assurément réserver quelques surprises. j&rsquo;ai donc quitté l&rsquo;Utah pour débarquer sur un coup de tête à Las Vegas pour couvrir un tournoi majeur de basket universitaire à l&rsquo;occasion de Thanksgiving : le &ldquo;Player Era Championship&rdquo;. L&rsquo;effervescence est d&rsquo;ailleurs folle ce week-end dans le Nevada puisque qu&rsquo;outre cet évènement, le grand cirque de la Formule 1 a poser ses valises à Vegas et c&rsquo;est sans compter sur la NFL qui prévoit un match le lendemain du Grand Prix !</span></p><h3><strong>Las Vegas me voilà !</strong></h3><p><span style="font-weight: 400;">Mais je ne vais vous parler ni de F1 ni de College Basketball mais plutôt de la franchise NFL locale les Raiders. Car ce dimanche, l&rsquo;</span><em><span style="font-weight: 400;">Allegiant Stadium</span></em><span style="font-weight: 400;"> va briller un peu plus que d&rsquo;habitude. Las Vegas accueillait en effet les Cleveland Browns pour une rencontre qui dépasse le simple cadre d&rsquo;une semaine de saison régulière. Ce match pouvait servir de révélateur, celui d&rsquo;un projet en pleine reconstruction, d&rsquo;une identité qui se redessine, et d&rsquo;une franchise qui cherche à s&rsquo;affirmer dans une ville où le spectacle est roi. Cinq ans après leur arrivée dans le désert du Nevada, les Raiders commencent à montrer qu&rsquo;ils ne sont plus seulement une attraction de plus sur le Strip, mais bien une équipe qui entend retrouver une place crédible dans l&rsquo;écosystème NFL.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Cinq saisons après leur déménagement d&rsquo;Oakland, les Raiders semblent enfin avoir trouvé un équilibre entre spectacle et substance. La saison 2025/26 a débuté sous le signe du renouveau : Pete Carroll, légende des Seahawks, a pris les commandes en janvier avec la mission de réinstaurer une culture de discipline et de combativité. Sa seule présence a suffi à dynamiser une fanbase parfois désabusée par les montagnes russes des dernières saisons.</span></p><h3><strong>Un projet cohérent ?</strong></h3><p> <span style="font-weight: 400;">Sur le terrain, la signature du quarterback Geno Smith a apporté une dose de stabilité bienvenue. Sans être un sauveur, l&rsquo;ancien Seahawk incarne cette volonté de repartir sur des bases saines : efficacité, leadership, gestion du jeu. Derrière une ligne offensive rajeunie et un duo prometteur formé avec le rookie Ashton Jeanty, l&rsquo;attaque de Las Vegas montre enfin des signes de cohérence. Ce n&rsquo;est pas encore une machine, mais c&rsquo;est une équipe qui sait désormais où elle va.</span></p><p>Défensivement, le chantier reste important. Maxx Crosby continue de tenir le front avec l&rsquo;énergie d&rsquo;un capitaine prêt à tout, mais la défense contre la passe a souffert lors des premières semaines de saison. « Nous devons apprendre à cadenasser plus rapidement les rencontres », a reconnu Carroll après la défaite face à Kansas City en octobre. La marge de progression est réelle, mais l&rsquo;identité défensive des Raiders, longtemps basée sur la rage et l&rsquo;agressivité, commence à se reconstruire. Face aux Browns, c&rsquo;est un test à leur mesure. Cleveland, fort d&rsquo;un pass-rush dominant et d&rsquo;une attaque opportuniste, représente exactement le genre d&rsquo;adversaire capable d&rsquo;exposer les failles d&rsquo;un projet encore en rodage. Pour Carroll et ses hommes, ce match n&rsquo;est pas seulement une question de victoire : c&rsquo;est une affaire de crédibilité. Une victoire enverrait un signal encourageant dans l&rsquo;AFC, celui d&rsquo;une équipe enfin prête à exister au-delà du show.</p><h3><strong>Au delà du show</strong></h3><p>Car à Las Vegas, tout est show. Depuis l&rsquo;ouverture de l&rsquo;Allegiant Stadium, le Gameday experience est devenu un événement à part entière : DJ sets avant le kickoff, feux d&rsquo;artifice à la mi-temps, fans venus du monde entier pour mêler NFL et week-end à Sin City. C&rsquo;est à la fois la force et la complexité de cette franchise : être l&rsquo;équipe d&rsquo;une ville où tout est spectacle, sans perdre son âme. <q> Vegas n&rsquo;est pas juste une escale, c&rsquo;est notre maison</q>, aime rappeler Crosby. Le message est clair : les Raiders veulent être plus qu&rsquo;un produit d&rsquo;appel pour touristes NFL.</p><p><span> </span>Sur le plan sportif, les analystes US s&rsquo;accordent sur le fait que Las Vegas dispose sur le papier des outils nécessaires pour redevenir compétitif dès cette saison. Mais voilà, les résultats sont assez médiocres cette année encore puisque les Raiders enregistrent un modeste bilan de 2-8 à mi-année avant cette rencontre. L&rsquo;équation reste donc plus que fragile, mais la direction prise depuis l&rsquo;arrivée de Carroll inspire confiance. Le plan est lisible, l&rsquo;état d&rsquo;esprit semble retrouvé, et le vestiaire semble adhérer. Dans une AFC West dominée par Kansas City et densifiée par les Chargers et les Broncos, chaque victoire compte double.</p><h3><strong>Un test de crédibilité face aux Browns</strong></h3><p>Le duel face à Cleveland, autre équipe en difficulté s'il en est, pouvait ainsi servir de baromètre aux Raiders. S'ils arrivaient à s'imposer, ce sera un signe encourageant alors qu'en cas de défaite face à un adversaire à leur portée, les doutes resurgiront durablement. Mais au-delà des chiffres, c&rsquo;est l&rsquo;atmosphère qui frappe à vegas: un stade plein, un public qui a adopté l&rsquo;équipe sans renier son héritage d&rsquo;Oakland, et une ville qui vit désormais au tempo du football américain. Le pari serait-il en passe d'être réussi au delà d'un bilan comptable plus que laborieux ?</p><p>On va tuer tout suspens les Raiders se sont encore inclinés ce week end face aux Browns. <span>Portés par un Shedeur Sanders solide pour sa première titularisation et surtout par une défense suffocante, les Browns ont dominé les Raiders 24-10. Sanders a géré proprement le match avec 209 yards et un touchdown, mais ce sont les </span>10 sacks<span> infligés à Geno Smith qui ont dicté le scénario, étouffant totalement une attaque des Raiders incapable de trouver du rythme. Cleveland a rapidement pris le contrôle, tandis que Las Vegas, dépassé physiquement et offensivement, a enchaîné les erreurs et n&rsquo;a jamais réellement menacé.</span></p><p>Il y a encore du chemin pour que Las Vegas ns soit plus seulement une vitrine, mais une vraie terre de football. Et ce dimanche 23 novembre, entre lumière des néons et intensité du jeu, les Raiders n'ont pas su prouver qu&rsquo;ils étaient prêts à redevenir un acteur crédible de la planète NFL.</p><p> </p><p>-----------------------------------------------------------------------------</p><p><em>Retrouver nous sur notre compte instagram pour jouer au Jeu du Wild West Football Tour et répondre à nos questions. A chaque article : une nouvelle question !</em></p><p><em>Classement a date :</em></p><table data-sheets-root="1" data-sheets-baot="1"><tbody><tr><td><em>1. maximelepihif</em></td><td><em>50</em></td></tr><tr><td><em>2. benoitlui</em></td><td><em>34</em></td></tr><tr><td><em>3. boucher_de_touraine</em></td><td><em>25</em></td></tr><tr><td><em>4. desoubryma </em></td><td><em>21</em></td></tr><tr><td><em>5. steph_074</em></td><td><em>13</em></td></tr></tbody></table><p> </p><p>Pour rappel 20 points de bonus si vous nous suivez sur insta <a href="https://www.instagram.com/footballamericain_com/" target="_blank">footballamericain_com</a> et <a href="https://www.instagram.com/tomasino22/" target="_blank">tomasino22</a>.</p><p> </p> ]]></content:encoded><pubDate>Tue, 25 Nov 2025 15:22:00 +0000</pubDate><category>Actualité</category><comments>http://footballamericain.com/nfl/sous-les-neons-du-strip-les-raiders-cherchent-leur-place.html#trackback</comments><author><![CDATA[Thomas Savoja]]></author></item><item><title><![CDATA[“Blue Turf Fever” : une journée au cœur de Boise State]]></title><link>http://footballamericain.com/ncaa/blue-turf-fever-une-journee-au-c-ur-de-boise-state.html</link><guid isPermaLink="true">http://footballamericain.com/ncaa/blue-turf-fever-une-journee-au-c-ur-de-boise-state.html</guid><description><![CDATA[BOISE (IDAHO), 22 Novembre 2025 &ndash; Il est un peu plus de 13h lorsque je quitte enfin l&rsquo;interstate I84 pour m&rsquo;engager dans les faubourgs de Boise après plusieurs heures de route depuis Salt Lake City. Le soleil de novembre éclaire la Treasure Valley et à mesure que j&rsquo;approche d...(<a href='http://footballamericain.com/ncaa/blue-turf-fever-une-journee-au-c-ur-de-boise-state.html' target='_blank'>suite</a>)]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class='image' style='float:left;'><img width="100" height="67" src="http://footballamericain.com/images/thumb/ncaa/blue-chaos.jpg" /></div><p><span style="font-weight: 400;">BOISE (IDAHO), 22 Novembre 2025 &ndash; Il est un peu plus de 13h lorsque je quitte enfin l&rsquo;interstate I84 pour m&rsquo;engager dans les faubourgs de Boise après plusieurs heures de route depuis Salt Lake City. Le soleil de novembre éclaire la Treasure Valley et à mesure que j&rsquo;approche du centre, je sens la ville s&rsquo;animer doucement dans l&rsquo;attente du match de fin d'après-midi. Boise dégage ce charme tranquille typique de l&rsquo;Ouest : des façades de briques, des cafés qui débordent d'étudiants, et en arrière-plan, les montagnes qui découpent l&rsquo;horizon. Les drapeaux bleus et orange, couleur des Broncos, apparaissent ici et là, comme autant de balises menant vers l&rsquo;Albertsons Stadium. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Car à Boise, il y a un monument qui n&rsquo;a rien d&rsquo;ordinaire. Un rectangle bleu. Un bleu électrique, unique, mythique, que l&rsquo;on repère même depuis l&rsquo;avion. Ici, le football n&rsquo;est pas qu&rsquo;un simple rendez-vous du samedi : c&rsquo;est un rituel partagé par toute une communauté. Et aujourd&rsquo;hui, j&rsquo;aurais la chance d&rsquo;être au c&oelig;ur du phénomène, appareil au poing !</span></p><h3><strong>La pelouse bleue, un symbole devenu religion</strong></h3><p><span style="font-weight: 400;"><span> </span>Car l'Alberton Stadium n'est pas un simple stade de Football mais bien l&rsquo;un des temples les plus reconnaissables du sport universitaire. La </span><strong>&ldquo;Blue Turf&rdquo;</strong><span style="font-weight: 400;">, installée en 1986, est à la fois un héritage et un message. Ici, on fait les choses différemment. Ici, on ose. Les joueurs le savent, les adversaires aussi. Certains parlent d&rsquo;illusion visuelle, d&rsquo;autres de superstition, mais tous admettent qu&rsquo;on ne quitte jamais Boise et sa pelouse bleue en restant indifférent.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Les traditions des Broncos prolongent ce mythe : la musique tonitruante de la fanfare, le &ldquo;Blue Chaos&rdquo; de la student section, l&rsquo;entrée des joueurs casques bleus levés vers la South End Zone. Il y a, dans cette mise en scène, un mélange de fierté locale et de défi lancé au reste du pays.</span></p><h3><strong>Boise State Football : un outsider devenu institution</strong></h3><p><span style="font-weight: 400;">Depuis deux décennies, Boise State est l&rsquo;un des programmes les plus réguliers du &ldquo;Group of 5&rdquo;. Les Broncos ont la flatteuse réputation d&rsquo;une équipe qui gagne même quand elle ne devrait pas. Les fans se rappellent encore les heures de gloire, les saisons de double-digit wins comme l&rsquo;année 2006 ou ils terminent invaincus et plus récemment la domination dans la conférence Mountain West, les grands soirs de Bowl Games où les Broncos renversaient des puissances du Power Five.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Au-delà des titres, c&rsquo;est une identité qui s&rsquo;est forgée à travers un recrutement malin, axé sur la vitesse et la discipline, une culture du travail acharné et un football audacieux, avec une tradition de créativité offensive. Cette année encore, en 2025, Boise State continue de s&rsquo;appuyer sur ces piliers.</span></p><h3><strong>Saison 2025 : une année de résilience et de reconquête</strong></h3><p><span style="font-weight: 400;">La saison 2025/26 des Broncos s&rsquo;est avérée jusqu&rsquo;à présent assez inconstante même si Boise State aborde ce rendez-vous avec un solide bilan de 6-4 (4-2 dans la Mountain West). Sous la direction de Spencer Danielson, l&rsquo;équipe a retrouvé une identité claire : une attaque capable d&rsquo;imposer son tempo et une défense qui, malgré quelques passages à vide, a souvent répondu présent dans les moments clés. Les deux dernières défaites face à Fresno State et San Diego State ont freiné l&rsquo;élan des Broncos, mais les victoires arrachées avec caractère ont rappelé que ce groupe sait jouer sous pression, notamment dans les fins de matchs tendues. À l&rsquo;approche du mois de novembre, l&rsquo;objectif est limpide : finir fort, protéger la </span><strong>Blue Turf</strong><span style="font-weight: 400;"> et confirmer une saison marquée par la résilience et une progression constante.</span></p><h3><strong>L&rsquo;instant d&rsquo;avant-match : quand la Blue Turf respire</strong></h3><p><span style="font-weight: 400;"><span> </span>Me voici à l'intérieur de l'enceinte. En cadrant l&rsquo;horizon, appareil en main, je vois les premiers spectateurs prendre place dans les gradins. Les maillots sont bleus ou orange. Je vois les familles, les anciens joueurs et les étudiants qui s&rsquo;installent comme s&rsquo;ils reprenaient possession du royaume. Le soleil décline lentement et la pelouse devient presque fluorescente. Il n&rsquo;existe nulle part ailleurs ce phénomène : une lumière qui transforme un match en expérience sensorielle.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Ce soir c'est Senior Day. Une quinzaine de Broncos jouent aujourd'hui leur dernier match et leurs familles sont sur la pelouse pour leur rendre un dernier hommage dans un moment plein d'émotion.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Dans quelques minutes, Colorado State tentera de briser cette aura. </span><span style="font-weight: 400;">Dans quelques minutes, Boise tentera de rappeler pourquoi, ici, sur ce rectangle bleu, l&rsquo;histoire est toujours écrite par les Broncos.</span></p><p><span>Et moi, agenouillé au ras de la "Blue Turf", je me prépare à immortaliser ce moment où l&rsquo;histoire s&rsquo;écrit à nouveau, un clic après l&rsquo;autre.</span></p><h3><strong>Les Broncos sont irresistibles</strong></h3><p data-start="163" data-end="806"><span> </span>Boise State n&rsquo;a pas mis longtemps à imposer sa loi sur la Blue Turf. Dès le premier drive, les Broncos déroulent une série impeccable qui se termine dans l&rsquo;en-but et la soirée prend aussitôt des allures de démonstration. Depuis la sideline, objectif braqué sur les casques bleu métallisé, je vois la ligne offensive ouvrir des brèches à répétition : Sire Gaines file entre les défenseurs comme s&rsquo;il glissait sur la pelouse mythique, accumulant les yards jusqu&rsquo;à un total de 149 et deux touchdowns. Le backfield tourne à plein régime, chacun apportant sa touche et très vite, Boise State creuse l&rsquo;écart, irrésistible.</p><p data-start="808" data-end="1456" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Colorado State tentera bien de revenir, mais la défense locale cadenasse sans relâche. Les trois interceptions lancées par Darius Curry scellent pratiquement le sort du match avant même le quatrième quart. Même les deux touchdowns tardifs des Rams ne suffisent pas à briser la certitude qui se ressent au bord du terrain : ce soir, Boise State contrôle tout, du tempo à l&rsquo;atmosphère.</p><p data-start="808" data-end="1456" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Quand le tableau d&rsquo;affichage clignote 49-21, la Blue Turf rugit une dernière fois, et je déclenche encore, essayant de capturer ce mélange de puissance, de tradition et de fierté qui fait de Boise un endroit unique pour vivre et photographier un samedi de football.</p><p> </p><p>-----------------------------------------------------------------------------</p><p><em>Retrouver nous sur notre compte instagram pour jouer au Jeu du Wild West Football Tour et répondre à nos questions. A chaque article : une nouvelle question !</em></p><p><em>Classement a date :</em></p><table data-sheets-root="1" data-sheets-baot="1"><tbody><tr><td><em>1. maximelepihif</em></td><td><em>50</em></td></tr><tr><td><em>2. benoitlui</em></td><td><em>34</em></td></tr><tr><td><em>3. boucher_de_touraine</em></td><td><em>25</em></td></tr><tr><td><em>4. <em>desoubryma</em></em></td><td><em>21</em></td></tr><tr><td><em>5. steph_074</em></td><td><em>13</em></td></tr></tbody></table><p> </p><p>Pour rappel 20 points de bonus si vous nous suivez sur insta <a href="https://www.instagram.com/footballamericain_com/" target="_blank">footballamericain_com</a> et <a href="https://www.instagram.com/tomasino22/" target="_blank">tomasino22</a>.</p><p> </p> ]]></content:encoded><pubDate>Mon, 24 Nov 2025 22:49:00 +0000</pubDate><category>Actualité</category><comments>http://footballamericain.com/ncaa/blue-turf-fever-une-journee-au-c-ur-de-boise-state.html#trackback</comments><author><![CDATA[Thomas Savoja]]></author></item><item><title><![CDATA[Boulder Blues : Le crépuscule doré de Deion Sanders]]></title><link>http://footballamericain.com/ncaa/boulder-blues-le-crepuscule-dore-de-deion-sanders.html</link><guid isPermaLink="true">http://footballamericain.com/ncaa/boulder-blues-le-crepuscule-dore-de-deion-sanders.html</guid><description><![CDATA[BOULDER (CO), 21 Novembre 2025 &ndash; I faut environ 7h de route pour relier Salt Lake City à Boulder. Il y a un peu plus d&rsquo;un an, le stade de Folsom Field, antre des Buffaloes de l&rsquo;Université du Colorado, vibrait comme jamais. Les caméras de Fox, d&rsquo;ESPN et même de « 60 Minutes » ...(<a href='http://footballamericain.com/ncaa/boulder-blues-le-crepuscule-dore-de-deion-sanders.html' target='_blank'>suite</a>)]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class='image' style='float:left;'><img width="100" height="67" src="http://footballamericain.com/images/thumb/ncaa/deion-sanders-a-colorado.jpg" /></div><p><span style="font-weight: 400;">BOULDER (CO), 21 Novembre 2025 &ndash; I faut environ 7h de route pour relier Salt Lake City à Boulder. Il y a un peu plus d&rsquo;un an, le stade de Folsom Field, antre des Buffaloes de l&rsquo;Université du Colorado, vibrait comme jamais. Les caméras de Fox, d&rsquo;ESPN et même de « 60 Minutes » s&rsquo;étaient donné rendez-vous au pied des Rocheuses pour assister à la révolution « Prime Time ». Casquettes dorées, vestes siglées Coach Prime, discours inspirants entre sermon et show-bizz, Deion Sanders avait transformé les Colorado Buffaloes en un phénomène national.</span><span style="font-weight: 400;"><br /></span></p><p><span style="font-weight: 400;">Mais en cette après-midi d&rsquo;automne 2025, le ciel de Boulder semble vouloir écrire un tout autre scénario pour la venue ce samedi des Sun Devils D&rsquo;Arizona State. Gris, pesant, traversé de bourrasques glaciales. Comme un écho à la fin d&rsquo;un rêve devenu mirage.</span></p><h2><strong><em><span></span>Un royaume bâti sur des promesses</em></strong></h2><p><span style="font-weight: 400;">Boulder dort encore, mais les vitrines des coffee-shops arborent toujours les portraits du coach le plus médiatique de la décennie. On y lit « Believe in Prime », des mots qui résonnent aujourd&rsquo;hui comme une désillusion. Lorsque Deion Sanders a débarqué en 2022, tout paraissait pourtant possible. L&rsquo;ancien « two-way legend », icône de la NFL et star des plateaux télé, avait promis de reconstruire le programme à coups de charisme, de &ldquo;transfer portal&rdquo; et de foi. Au début, tout fonctionnait. Trois victoires éclatantes, des stars sur le campus, une hype inédite depuis les années 90. Boulder vibrait au rythme des caméras et des punchlines. Mais dans le football universitaire, le bruit ne dure qu&rsquo;un temps. Et à mesure que les défaites se sont accumulées, le vernis a commencé à craquer.</span></p><h2><strong><em>La magie s&rsquo;est éteinte</em></strong></h2><p><span style="font-weight: 400;">Le stade sera quasi plein samedi</span><span style="font-weight: 400;"> malgré une saison difficile, mais l&rsquo;atmosphère n&rsquo;a plus rien de triomphal. Folsom Field n&rsquo;est plus le théâtre d&rsquo;un miracle, mais d&rsquo;une sorte adieu. Les fans espèrent encore une étincelle, un sourire, un geste de celui qu&rsquo;ils appelaient « Coach Prime ». Mais sur la touche, Deion Sanders reste impassible, lunettes noires, regard lointain.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Cette saison 2025 est sans doute celle de tous les avertissements. Les Buffaloes affichent </span><span style="font-weight: 400;">un dossier accablant : 3-7 de record global, 1-6 dans la conférence Big 12 où ils pointent à l'avant dernière position. </span></p><p>Alors ok, on me dira que le fiston, ancien QB vedette, Shedeur Sanders est parti vers la NFL, de même que Travis Hunter l&rsquo;homme à tout faire l&rsquo;an dernier. Mais l&rsquo;équipe peine à trouver un leader à la passe et les défaites cuisantes s&rsquo;accumulent : 52-7 contre Utah Utes, 52-17 contre les Arizona Wildcats. Le contraste est saisissant : il y a un an, la ville vibrait d&rsquo;une foi nouvelle. Ce soir, c&rsquo;est un silence poli, presque respectueux, qui accompagne ce qui pourrait être la dernière sortie de Sanders à la tête des Buffaloes.</p><h2><strong><em><span></span>L&rsquo;icône et l&rsquo;homme</em></strong></h2><p>Dans les travées du stade, on croise encore des gamins portant des maillots « #2 Prime ». Certains brandissent des pancartes : &ldquo;Thank You Coach&rdquo;. Difficile de juger l&rsquo;héritage de Deion à chaud. Oui, son équipe n&rsquo;a gagné que quelques matchs cette saison. Oui, ses méthodes &ndash; radicales, parfois brutales &ndash; ont dérouté plus d&rsquo;un puriste. Mais il a ramené la lumière sur un programme oublié. Il a offert à ces "<em>student athletes"</em> une aventure qu&rsquo;ils ne revivront sans doute jamais. Et surtout, il a forcé le football universitaire à se regarder dans le miroir. Entre marketing, &ldquo;transfer portal&rdquo; massif et storytelling à outrance, « Coach Prime » a poussé les limites du sport moderne. Pour le meilleur, comme pour le pire. <span></span></p><h2><strong><em>Une sortie à la hauteur du personnage</em></strong></h2><p><span style="font-weight: 400;">Les conférences de presse d&rsquo;après-match auraient pu ressembler à un enterrement de première classe. Mais Sanders, fidèle à lui-même, y livre un dernier numéro d&rsquo;équilibriste. </span><span style="font-weight: 400;">« Je ne perds jamais, j&rsquo;apprends », a-t-il lancé il y a quelques semaines, sourire en coin, lunettes vissées sur le nez. Une phrase devenue slogan, mantra, ou bouclier &ndash; selon le point de vue.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Autour de lui, le staff paraît épuisé. Les caméras se détournent lentement, déjà tournées vers le prochain phénomène médiatique. Mais une chose est sûre : Deion Sanders n&rsquo;est pas homme à disparaître. Ce chapitre va peut être se fermer, mais le livre, lui, restera ouvert.</span></p><h2><strong><em>Boulder, épilogue d&rsquo;un rêve américain ?</em></strong></h2><p><span style="font-weight: 400;">En quittant le stade, les montagnes du Colorado s&rsquo;illuminent une dernière fois sous les feux du crépuscule. La lumière, dorée et fragile, se reflète sur la façade du Folsom Field comme un rappel : même les contes de fées ont une fin. Alors qu'il a prolongé son contrat il y a quelques mois jusqu'à 2029, le coach semble plus que jamais sur un "hot seat".</span></p><p>Quoi qu'il advienne, Deion Sanders aura marqué Boulder de son empreinte. Pas forcément pour ses victoires, mais par sa passion, ses convictions et le tumulte qu&rsquo;il a su provoquer. Il aura rappelé à tous que le football n&rsquo;est pas qu&rsquo;un jeu de statistiques ou de classement, mais c'est aussi une affaire d&rsquo;émotions, de rêves, et parfois&hellip; de désillusions.</p><p>Et quelque part, dans le chaos d&rsquo;un départ potentiel, une vérité demeure : il n&rsquo;y a jamais eu rien d&rsquo;ordinaire, ni chez « Prime », ni à Boulder.</p><p>-----------------------------------------------------------------------------</p><p><em>Retrouver nous sur notre compte instagram pour jouer au Jeu du Wild West Football Tour et répondre à nos questions. A chaque article : une nouvelle question !</em></p><p><em>Classement a date :</em></p><table data-sheets-root="1" data-sheets-baot="1"><tbody><tr><td><em>1. maximelepihif</em></td><td><em>40</em></td></tr><tr><td><em>2. benoitlui</em></td><td><em>34</em></td></tr><tr><td><em>3. boucher_de_touraine</em></td><td><em>25</em></td></tr><tr><td><em>4. desoubryma </em></td><td><em>21</em></td></tr><tr><td><em>5. steph_074</em></td><td><em>13</em></td></tr></tbody></table><p> </p><p>Pour rappel 20 points de bonus si vous nous suivez sur insta <a href="https://www.instagram.com/footballamericain_com/" target="_blank">footballamericain_com</a> et <a href="https://www.instagram.com/tomasino22/" target="_blank">tomasino22</a>.</p><p> </p> ]]></content:encoded><pubDate>Fri, 21 Nov 2025 19:29:00 +0000</pubDate><category>Actualité</category><comments>http://footballamericain.com/ncaa/boulder-blues-le-crepuscule-dore-de-deion-sanders.html#trackback</comments><author><![CDATA[Thomas Savoja]]></author></item><item><title><![CDATA[Le Football dans l’Utah : entre foi, fierté et fureur]]></title><link>http://footballamericain.com/ncaa/le-football-dans-l-utah-entre-foi-fierte-et-fureur.html</link><guid isPermaLink="true">http://footballamericain.com/ncaa/le-football-dans-l-utah-entre-foi-fierte-et-fureur.html</guid><description><![CDATA[SALT LAKE CITY (UT), 20 Novembre 2025 - J'ai donc pris mes quartiers pour une dizaine de jours dans la capitale de L'Utah. Un doux soleil d'automne inonde la skyline avec en arrière plan les pics enneigés de la chaîne Wasatch. La citée mormone n'est pas forcément la destination la plus évidente lors...(<a href='http://footballamericain.com/ncaa/le-football-dans-l-utah-entre-foi-fierte-et-fureur.html' target='_blank'>suite</a>)]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class='image' style='float:left;'><img width="100" height="67" src="http://footballamericain.com/images/thumb/ncaa/salt-lake-city-en-automne.jpg" /></div><p><span class="chapeau">SALT LAKE CITY (UT), 20 Novembre 2025 - J'ai donc pris mes quartiers pour une dizaine de jours dans la capitale de L'Utah. Un doux soleil d'automne inonde la skyline avec en arrière plan les pics enneigés de la chaîne Wasatch. La citée mormone n'est pas forcément la destination la plus évidente lorsque que l'on parle de Football mais ceux qui suivent notre site de longue date savent que j'ai déjà écumé une bonne partie du pays et j'avais envie d'une destination qui allie Sport et Nature pour pouvoir varier les plaisirs.</span></p><p>Et il n'en reste pas moins que parmi les montagnes enneigées, les temples mormons et les plaines salées, l&rsquo;Utah est devenu une véritable terre de football américain. Longtemps considéré comme périphérique dans le paysage universitaire, cet État du grand ouest incarne aujourd&rsquo;hui l&rsquo;un des visages les plus fascinants du sport universitaire. Entre l&rsquo;ascension des Utah Utes, la constance de BYU, et la ténacité d&rsquo;Utah State, le football y dépasse largement le cadre du terrain : il touche à l&rsquo;identité, à la foi et à la fierté locale.</p><h2><span> </span>Un triangle unique</h2><p>Trois programmes majeurs dominent le football universitaire en Utah : Utah, BYU et Utah State. Chacun d&rsquo;eux possède sa propre culture et une base de fans profondément enracinée. À Salt Lake City même, les Utes incarnent la rigueur et la montée en puissance. À Provo plus au sud, les Cougars de BYU allient spiritualité et tradition. Et à Logan au nord, les Aggies symbolisent l&rsquo;humilité et la détermination d'un programmeur ne cache plus ses ambitions.</p><p>Ces trois univers coexistent dans un rayon de quelques centaines de kilomètres, formant une rivalité régionale rare et passionnée. J'aurais le plaisir de couvrir deux de ces programmes durant mon trip avec le déplacement de Boise State à Logan la semaine prochaine ainsi que celui de Central Florida à Provo.</p><h2>Les Utes, nouvelle puissance de l&rsquo;Ouest</h2><p>Depuis deux décennies, Utah s&rsquo;est hissé dans la cour des grands. Le passage de la Mountain West à la Pac-12, puis récemment à la Big 12, a confirmé la vision de Kyle Whittingham, l&rsquo;un des entraîneurs les plus constants du pays. Deux titres de conférence (2021, 2022), un style physique, et une défense redoutée ont fait des Utes une marque nationale.</p><p>Le Rice-Eccles Stadium, perché sur les hauteurs de Salt Lake City, est aujourd&rsquo;hui une forteresse. Jouer Utah, cela ressemble a un combat de rue a poings nus, confiait un coach adverse. Avec des stars formées localement comme Devin Lloyd, Dalton Kincaid ou encore Britain Covey, le programme symbolise la réussite par la constance. Avec un record de 8-2 a l'heure où j'écris ces lignes, les Utes restent un candidat sérieux pour affronter Texas Tech en finale de la BIG XII. La réception de Kansas State ce samedi s'annonce décisive dans le course aux playoffs mais les Utes devraient être capables d'imposer leur loi face aux Wildcats. Petite aparté, je n'ai malheureusement pas pu obtenir d'accréditation pour cette rencontre mais ce sera l'opportunité de vous faire bientôt découvrir un autre programme dans une autre ambiance !</p><h2>BYU, la fierté mormone</h2><p>À Provo, à une quarantaine de minutes au sud de salt Lake, le football est indissociable de la foi. Brigham Young University, institution mormone, a bâti une tradition basée sur la discipline, la mission et la fraternité. Mais ce serait une erreur de la réduire à son identité religieuse : BYU est aussi un grand programme historique, révélé au monde par LaVell Edwards et ses quarterbacks légendaires, Steve Young et Ty Detmer.</p><p>Entrés dans la Big 12 en 2023, les Cougars affrontent désormais un calendrier exigeant. Leur entraîneur, Kalani Sitake, aime rappeler : <q>Nos joueurs reviennent de mission avec une perspective différente. Ils savent pourquoi ils jouent.</q></p><p>La saison est d'ailleurs sportivement très réussie avec un record de 9-1 et ambition de playoff intacte. BYU demeure donc un symbole de cohésion dans un college football parfois corrompu par l&rsquo;argent et la médiatisation. Et pour ne rien gâcher ils font une énorme saison 2025 ! La encore le match du week-end en déplacement à Cinncinati va peser très lourd !</p><h2>Utah State, le troisième pilier</h2><p>À Logan, la culture du football se vit plus discrètement, mais pas moins intensément. Les Aggies sont l&rsquo;illustration parfaite de la résilience : un petit budget, un recrutement local, et une mentalité de combat. Sous Blake Anderson, Utah State a remporté la Mountain West 2021 et s&rsquo;impose comme un outsider redouté. Leur stade, niché au pied des montagnes, offre chaque automne un décor brut et authentique et le nouveau coach Bronco Mendenhall mise beaucoup sur l'intégration l'an prochain de la PAC12. La saison 2025 est encourageant à cet égard avec un record à date de 5-5 (3-3 dans la Mountain West).</p><h2>Une culture enracinée</h2><p> Le football irrigue toute la société de l&rsquo;Utah. Des lycées de Corner Canyon, Bingham ou Lone Peak émergent chaque année des prospects d&rsquo;élite. Les familles s&rsquo;y rassemblent les vendredis soirs malgré la neige, et les jeunes grandissent avec un ballon à la main. Dans cet État où la communauté et la foi sont centrales, le football devient un vecteur de lien social et de fierté collective. D'ailleurs, ce vendredi se déroulent les finales du championnat High School de l'état au Rice-Eccles Stadium. Je souhaitais initialement le couvrir mais je serais finalement juste à côté pour un match de Basket des Utes.</p><h2>L&rsquo;avenir : stabilité et reconnaissance</h2><p>Alors que le paysage du college football est bouleversé par le "transfert portal" et les millions du NIL, l&rsquo;Utah trace sa propre voie. Les Utes et BYU visent la Big 12 et veulent s&rsquo;y imposer durablement alors qu'Utah State continue de prouver qu&rsquo;on peut briller loin des projecteurs.</p><p>Au fond, ce que l&rsquo;Utah a su construire, c&rsquo;est une identité. Un football enraciné, vrai et fidèle à ses valeurs. Et dans un sport souvent dominé par les excès, cela vaut peut-être toutes les victoires.</p><p>-----------------------------------------------------------------------------</p><p><em>Retrouver nous sur notre compte instagram pour jouer au Jeu du Wild West Football Tour et répondre à nos questions. A chaque article : une nouvelle question !</em></p><p><em>Classement a date :</em></p><table data-sheets-root="1" data-sheets-baot="1"><tbody><tr><td><em>1. maximelepihif</em></td><td><em>30</em></td></tr><tr><td><em>2. benoitlui</em></td><td><em>27</em></td></tr><tr><td><em>3. boucher_de_touraine</em></td><td><em>25</em></td></tr><tr><td><em>4. <em>desoubryma</em></em></td><td><em>21</em></td></tr><tr><td><em>5. steph_074</em></td><td><em>13</em></td></tr></tbody></table><p> </p><p>Pour rappel 20 points de bonus si vous nous suivez sur insta <a href="https://www.instagram.com/footballamericain_com/" target="_blank">footballamericain_com</a> et <a href="https://www.instagram.com/tomasino22/" target="_blank">tomasino22</a>.</p><p> </p> ]]></content:encoded><pubDate>Thu, 20 Nov 2025 17:38:00 +0000</pubDate><category>Actualité</category><comments>http://footballamericain.com/ncaa/le-football-dans-l-utah-entre-foi-fierte-et-fureur.html#trackback</comments><author><![CDATA[Thomas Savoja]]></author></item><item><title><![CDATA[Wild West Football Tour : le jeu !]]></title><link>http://footballamericain.com/footballamericain-com/wild-west-football-tour-le-jeu.html</link><guid isPermaLink="true">http://footballamericain.com/footballamericain-com/wild-west-football-tour-le-jeu.html</guid><description><![CDATA[Paris, 15 Novembre 2025 - A l'occasion du Roadtrip Football que nous allons vous proposer fin Novembre sur Footballamaricain.com, nous organisons un jeu concours pour les suiveurs les plus attentifs.Le concept est simple, chaque article du roadtrip "Wild West Football Tour" fera l'objet d'une questi...(<a href='http://footballamericain.com/footballamericain-com/wild-west-football-tour-le-jeu.html' target='_blank'>suite</a>)]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class='image' style='float:left;'><img width="100" height="67" src="http://footballamericain.com/images/thumb/footballamericain-com/wild-west-football-tour-2025.jpg" /></div><p><span class="chapeau">Paris, 15 Novembre 2025 - A l'occasion du <a href="http://www.footballamericain.com/footballamericain-com/wild-west-football-tour-les-roadtrips-sont-de-retour-sur-fa-com.html" target="_blank">Roadtrip</a> Football que nous allons vous proposer fin Novembre sur Footballamaricain.com, nous organisons un jeu concours pour les suiveurs les plus attentifs.</span></p><p>Le concept est simple, chaque article du roadtrip "Wild West Football Tour" fera l'objet d'une question sur notre compte <a href="https://www.instagram.com/footballamericain_com/" target="_blank">Instagram</a>.</p><p>Pour y répondre rien de plus simple : commentez le post insta correspondant avec vos éléments de réponse.</p><p>Les 5 premiers lecteurs a répondre correctement à la question marqueront respectivement 10, 7, 5, 3 et 1 point.</p><p>Les 3 suiveurs ayant accumulé le plus de point à l'issue du Roadtrip remporteront un cadeau surprise ?</p><p>Cerise sur le gateau, ceux qui suivent notre Instagram <a href="https://www.instagram.com/footballamericain_com/" target="_blank">@footballamerician.com</a> engrangeront 10 points de bonus. Si vous suivez aussi notre envoyé spécial <a href="https://www.instagram.com/tomasino22/" target="_blank">@tomasino22</a> vous gagnez 10 point de bonus supplémentaires.</p><p>Et on commence immédiatement avec une question en référence a notre premier article présentant le roadtrip.</p><p>A très bientôt du côté de l'Utah !</p><p>------------------------------------------------</p><p><strong>Question 1 : En quelle année s'est déroulé le dernier Road Trip de Footballamericain.com consacré à la Côte Est, comprenant des étapes emblématiques comme Army, Navy, Rutgers, la ville de Baltimore, ainsi que la visite des Giants et des Jets dans la Big Apple ?</strong></p><p>A vous de répondre sur notre post insta !</p><p> </p> ]]></content:encoded><pubDate>Sat, 15 Nov 2025 13:42:00 +0000</pubDate><category>Actualité</category><comments>http://footballamericain.com/footballamericain-com/wild-west-football-tour-le-jeu.html#trackback</comments><author><![CDATA[Thomas Savoja]]></author></item><item><title><![CDATA[Wild West Football Tour : les Roadtrips sont de retour sur FA.com]]></title><link>http://footballamericain.com/footballamericain-com/wild-west-football-tour-les-roadtrips-sont-de-retour-sur-fa-com.html</link><guid isPermaLink="true">http://footballamericain.com/footballamericain-com/wild-west-football-tour-les-roadtrips-sont-de-retour-sur-fa-com.html</guid><description><![CDATA[Paris, 08 novembre 2025 - Neuf ans, presque une décennie sans avoir éprouvé cette montée d&rsquo;adrénaline si particulière qu&rsquo;on ressent au bord des terrains US, appareil photo à la main, &oelig;il vissé sur le viseur, guettant le moment où casques et pads s&rsquo;entrechoquent afin de capter...(<a href='http://footballamericain.com/footballamericain-com/wild-west-football-tour-les-roadtrips-sont-de-retour-sur-fa-com.html' target='_blank'>suite</a>)]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class='image' style='float:left;'><img width="100" height="67" src="http://footballamericain.com/images/thumb/footballamericain-com/wild-west-football-tour-2025.jpg" /></div><p><span class="chapeau" style="font-weight: 400;">Paris, 08 novembre 2025 - Neuf ans, presque une décennie sans avoir éprouvé cette montée d&rsquo;adrénaline si particulière qu&rsquo;on ressent au bord des terrains US, appareil photo à la main, &oelig;il vissé sur le viseur, guettant le moment où casques et pads s&rsquo;entrechoquent afin de capter un instant d'émotion ou une action parfaite.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Mon dernier road trip pour Footballamericain.com remonte déjà à 2016, une éternité. Neuf ans d&rsquo;abstinence, mais aussi neuf ans à suivre l&rsquo;évolution du jeu, par écran interposé ou via les rencontres "NFL International" que j&rsquo;ai eu la chance de couvrir en personne jusqu&rsquo;en 2024. Et puis l&rsquo;envie est revenue, tenace : celle de respirer à nouveau l&rsquo;air des stades US, de reprendre la route et de raconter, images à l&rsquo;appui, l&rsquo;Amérique du football d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Cette fois, le voyage sera différent. Moins de kilomètres, moins de planification, plus d&rsquo;improvisation et de liberté. Les précédents trips, intenses, exigeants, parfois démesurés avaient laissé autant de souvenirs que de cernes. Alors pour ce &ldquo;Wild West Football Tour 2025&rdquo;, pas de marathon logistique ni de checklist interminable, juste l&rsquo;envie de renouer avec le terrain, à mon rythme. D&rsquo;ailleurs, à l&rsquo;heure où j&rsquo;écris ces lignes, le programme n&rsquo;est toujours pas totalement bouclé &hellip; et c&rsquo;est très bien ainsi.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Pour ceux qui n&rsquo;auraient pas connu ces &ldquo;fameux&rdquo; road trips, tout avait commencé en 2009 avec Chicago et le Midwest, avant de filer vers la Baie de San Francisco, la Floride, le Texas, la Rust Belt, la Corn Belt, le Sud profond &mdash; Géorgie, Louisiane &mdash; puis la Côte Est en 2016.</span></p><p><span style="font-weight: 400;"><span> </span>Neuf ans plus tard, direction l&rsquo;Utah. Un État que beaucoup réduisent à ses paysages de roche rouge et ses parcs nationaux, mais qui cache une vraie culture football : passionnée, enracinée, fière. Des tribunes de <strong>BYU</strong> à Provo à celles de <strong>Utah State</strong> à Logan, en passant par le bouillant Rice-Eccles Stadium des <strong>Utah Utes</strong> à Salt Lake City, le &ldquo;Beehive State&rdquo; vit le football avec ferveur, entre traditions universitaires et ambitions nationales.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;objectif ? Réaliser une série d&rsquo;articles immersifs sur le football en Utah et aux alentours, entre culture locale, passion des fans, programmes NCAA et High School football. Pendant dix jours, je parcourrai les routes du nord au sud, de Provo à Saint George, à la recherche d&rsquo;images, de visages et de cette authenticité brute qu&rsquo;on ne trouve que dans les gradins des stades américains.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Car le football, ici, est bien plus qu&rsquo;un sport. C&rsquo;est une identité, un lien communautaire, un miroir d&rsquo;une Amérique intérieure souvent oubliée. C&rsquo;est cette Amérique-là que je veux retrouver, raconter, et partager à nouveau avec vous, lecteurs fidèles de Footballamericain.com.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">À partir du 20 Novembre, suivez sur le site et nos réseaux la série #WildWestFootballTour2025 : rencontres avec les équipes, ambiances de match, portraits et carnet de route visuel au c&oelig;ur de l&rsquo;Utah footballistique.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Neuf ans après, je reprends donc la route, le matos photo dans le coffre et le regard rivé sur la prochaine étape et le prochain match. Les nuits seront assurément trop courtes, les trajets trop longs, les repas trop caloriques, le porte monnaie trop vide.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Mais une chose est sûre : le football m&rsquo;avait manqué. L&rsquo;Amérique aussi.</span></p> ]]></content:encoded><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 11:42:00 +0000</pubDate><category>Actualité</category><comments>http://footballamericain.com/footballamericain-com/wild-west-football-tour-les-roadtrips-sont-de-retour-sur-fa-com.html#trackback</comments><author><![CDATA[Thomas Savoja]]></author></item><item><title><![CDATA[Les Musketeers s'inclinent 40-33 face aux Vikings]]></title><link>http://footballamericain.com/france/les-musketeers-s-inclinent-40-33-face-aux-vikings.html</link><guid isPermaLink="true">http://footballamericain.com/france/les-musketeers-s-inclinent-40-33-face-aux-vikings.html</guid><description><![CDATA[Grosse rencontre ce samedi 13 Juillet à Bondoufle entre les Musketeers et les Vikings sous les yeux du propriétaire des Saints de la Nouvelle Orléans et de Demario Davies.La première mi&#8209;temps fut explosive avec des Vikings qui prennent les devants dès le 1er quart-temps pour mener 7&#8209;3. P...(<a href='http://footballamericain.com/france/les-musketeers-s-inclinent-40-33-face-aux-vikings.html' target='_blank'>suite</a>)]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class='image' style='float:left;'><img width="100" height="67" src="http://footballamericain.com/images/thumb/france/les-vikings-en-puissance.jpg" /></div><p>Grosse rencontre ce samedi 13 Juillet à Bondoufle entre les Musketeers et les Vikings sous les yeux du propriétaire des Saints de la Nouvelle Orléans et de Demario Davies.</p><p>La première mi&#8209;temps fut explosive avec des Vikings qui prennent les devants dès le 1er quart-temps pour mener 7&#8209;3. Puis on assiste à une réaction parisienne au 2&#7497; quart-temps, Paris revenant à 19&#8209;17, rendant l&rsquo;ambiance électrique malgré une affluence limitée. Les Vikings rétablissent ensuite l&rsquo;équilibre avant que Paris n&rsquo;égalise à nouveau, 25&#8209;25 dans le 3&#7497; quart-temps.</p><p data-start="327" data-end="404">Puis c'est le début du show Jaylon Henderson. Le Quarteback des Musketeers affiche un impressionnant 17/30 pour 231&#8239;yards, 2&#8239;TD et 133&#8239;yds au sol grâce à 18 courses. A noter la performance XXL côté réception&#8239;d'Austin Mitchell qui a capté 6 passes pour 152&#8239;yards et 2&#8239;TD. Côté Viennois, le <span>Quarteback</span> Ben Holmes a lancé 19/28, 269&#8239;yards et 3&#8239;TD à trois receveurs différents&#8239;alors que Karri Pajarinen a mené le "ground game" viennois avec 19 courses, 67&#8239;yds et 2&#8239;TD.</p><p data-start="834" data-end="915">Le dernier quart fut haletant. Paris menait 33&#8209;32, mais Vienna a orchestré un drive de 75&#8239;yards conclu par un TD de 13&#8239;yards à Reece Horn suivi d&rsquo;une conversion à deux points.</p><p data-start="920" data-end="1001">Puis c'est l'interception fatale avec moins de 3 minutes au compteur, la D des Vikings intercepte Henderson scellant le sort de la rencontre. <span>Vienna remporte le match 40&#8209;33, portant son bilan à 7&#8209;1, tandis que Paris chute à 5&#8209;3&#8239;. L</span>es Vikings visent la tête de la conférence Est dans la course aux playoffs, Paris devra rebondir pour conserver l&rsquo;espoir&#8239;. Vienna doit confirmer à domicile la semaine prochaine alors que Paris retrouve Stuttgart dans un duel crucial.</p><p data-start="1777" data-end="1892">Cette rencontre restera comme l&rsquo;un des affrontements les plus palpitants de la saison ELF&#8239;2025.</p> ]]></content:encoded><pubDate>Tue, 15 Jul 2025 18:19:00 +0000</pubDate><category>Actualité</category><comments>http://footballamericain.com/france/les-musketeers-s-inclinent-40-33-face-aux-vikings.html#trackback</comments><author><![CDATA[Thomas Savoja]]></author></item><item><title><![CDATA[Les Molosses ont du mordant !]]></title><link>http://footballamericain.com/france/les-molosses-ont-du-mordant.html</link><guid isPermaLink="true">http://footballamericain.com/france/les-molosses-ont-du-mordant.html</guid><description><![CDATA[Les Cougars (1-1) recevaient les Molosses (1-1) au stade Lucien Escutary de St-Ouen-L'Aumône dans une rencontre attendue de la Poule Nord.Les visiteurs commençaient la rencontre de la meilleures des manières lorsqu'après un premier drive maitrisé, le QB Américain Brody Hahn trouvait son WR #12 Antoi...(<a href='http://footballamericain.com/france/les-molosses-ont-du-mordant.html' target='_blank'>suite</a>)]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class='image' style='float:left;'><img width="100" height="67" src="http://footballamericain.com/images/thumb/france/flying-molosse.jpg" /></div><p>Les Cougars (1-1) recevaient les Molosses (1-1) au stade Lucien Escutary de St-Ouen-L'Aumône dans une rencontre attendue de la Poule Nord.</p><p>Les visiteurs commençaient la rencontre de la meilleures des manières lorsqu'après un premier drive maitrisé, le QB Américain Brody Hahn trouvait son WR #12 Antoine Genie pour une passe de touchdown de 15 yards (7-0 Molosses).</p><p>Les Cougars tentait de réagir d'entrée mais leur QB Donovan Isom subissait un sack sur une 4ème tentative. Les Molosses profitaient de l'occasion pour enfoncer le clou et Brody Hahn lançait une seconde passe de touchdown de 40 yards pour son WR #80 Blanchard Mbuku Nsimba (14-0 Molosses). </p><p>Nous voici dans le second quart-temps. Le QB US des Cougars <span>Donovan Isom </span>passait par dessus la balustrade emporté par son élan sur un scramble et se blesse sur l'action. Quelques instants plus tard, le RB #6 Alexandre Voumbo filait vers l'en-but pour une course de 5 yards. La transformation était ratée et les Molosses restaient devant 14-6. L'attaque des visiteurs se montrait très performante et leur QB signait un 3ème touchdown à la passe en trouvant cette fois son WR#19 Elikem Segla pour une passe de 12 yards (Molosses 21-6).</p><p>Il reste quelques minutes avant la mi-temps et malgré une belle passe de 40 pour Jefferson Alexandre stoppés sur les 10 yards les Cougars rataient un Field Goal facile.</p><p>De retour avec avec la possession pour la reprise, les Cougars devaient se contenter de punter alors que les Molosses scoraient un 4ème touché à la passe avec la seconde réception primée de <span>Blanchard Mbuku Nsimba (Molosses 28-6). La fin du match sera un long calvaire pour les locaux incapables de fructifier leurs possessions. A contrario, l'équipe d'Asnières inscrira deux nouveaux touchdown. Brody Hahn trouvera le WR #16 Meril Paul Zero dans l'en-but et la défense participera à la fête lorsque le LB US Darrius Hicks récupèrait un Fumble des Cougars et évitait plusieurs plaquages pour retourner le cuir jusqu'à la terre promise.</span></p><p><span>Les Molosses (2-1) s'imposent donc 41-6 face aux Cougars (1-2).</span></p><p><a href="https://flic.kr/s/aHBqjBhNkS" target="_blank">Toutes les photos de la rencontre c'est ici !</a></p><p> </p><p> </p><p> </p> ]]></content:encoded><pubDate>Sun, 17 Mar 2024 20:43:00 +0000</pubDate><category>Actualité</category><comments>http://footballamericain.com/france/les-molosses-ont-du-mordant.html#trackback</comments><author><![CDATA[Thomas Savoja]]></author></item></channel></rss>